C’est les cathos qui sont contents cette semaine, ils ont un nouveau pape. Un nouveau pape est appelé Araignée… Non, cette fois, ils l’ont appelé François (enfin, il a décidé de se faire appeler François, Jorge Mario Bergoglio c’était trop compliqué). C’est le premier de la série, François 1er…

« Habemus papam » François apparaît. Il se murmure qu’il a décider de transférer la résidence secondaire de Castel Gondolfo dans la banlieue milanaise : à Marignan

Il a une bonne tête François. Et en plus, en tant qu’archevêque de Buenos Aires, il a montré une proximité certaine avec le petit peuple argentin des bidonvilles. Il a même décider de loger dans un petit appartement plutôt que dans le palais des archevêques. Il préférait également utiliser les transports en commun plutôt que la limousine avec chauffeur. Maintenant, des esprits chagrins nous disent qu’il a connu une certaine proximité avec la dictature argentine. Mais là, je dis « Halte ! » Et la tradition, vous en faites quoi ? On peut être de gauche et rester fidèle à la tradition. Pie XII ne pouvait rien refuser à Hitler, Benoit XIII avait commencé sa carrière avec l’uniforme des jeunesses hitlériennes, François était copain avec des militaires argentins… TRA-DI-TION ! Ne boudons pas notre plaisir. Il m’a fait une bonne impression le François. On verra à l’usage, bien sûr, mais pour une fois qu’un souverain pontife est plus proche des pauvres que des représentants de l’industrie et de la finances, n’allons pas lui chipoter quelques vilaines fréquentations (François M. était bien copain avec Bousquet. Je t’aimais bien François !). Je t’aime déjà François !

Notre François a nous a vite compris le symbole et a immédiatement adressé ses compliments à Pape François. Toi aussi, François tu as fort à faire avec le peuple de France. Il y a moins d’un an, il ne pensait qu’à se débarrasser du nabot et te propulse à la magistrature suprême. Et depuis, il n’a de cesse de se proclamer « déçus », « en colère », que sais-je encore. Comme si la réforme de notre économie, les solutions apportées à la crise, les réformes de société nécessaires pouvaient être adoptées et porter leurs fruits en quelques mois seulement. Résiste François, suis ton chemin, sans tenir compte des Mélanchonades qui ne discréditent que leurs auteurs, sans tenir compte de cette soit disant presse de gauche plus prompte à faire des couvertures racoleuses digne de Voici que de soutenir un gouvernement courageux. (L.J. j’ai honte pour toi). Je t’aime toujours François.

François. Cela est aujourd’hui le prénom à la mode. N’ayant plus d’enfant à baptiser, j’ai tout de même décider de participer à cette François-manie en réservant un billet pour le dernier spectacle mettant en scène François Pignon. Les réservations marchent à fond. Ce sera donc le 18 avril. Je vous raconterai (peut-être…).